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La bête du Gévaudan au 111° salon des artistes orléanais

Les contes, la réalité, la légende, les traditions, voilà les univers qui se percutent dans cette représentation de la bête.  La femme et l'enfant curieux sont inscrit dans le présent de l'action, la bête elle, revêt une apparence d'illsutration, comme un compulsé de toutes les images faites à l'époque de la bête. Les santons derrière forment comme une procession chacun portant le bout d'humain qu'il leur reste de leurs proches. Leurs tailles différentes et leur position au loin mettent l'accent sur la part de folklore qui habite ces histoires ayant une part de réalité et une part légendaire.
Une aprtie de ma famille paternelle a vécu à cette époque dans les villages de Clavière et Lorcière le village où a été dévorée la jeune. Mes ancêtres s'appelaient marguerite Rolland (1707); Catherine Branche (1787-1834), Catherine Migne ( 1752); Benoît, Pierre (1754), Barthelemy (1782-1815) et Jeanne Loubat(1815). 
La bête (3 se sont succédées) a parcouru leurs campagnes de 1764 à 1767, nul doute qu'ils aient au moins participé à des battues, que leurs amis, voisins aient tremblé des mêmes peurs qu'eux. Nul doute que cette histoire a nourri leurs soirées au coin du feu, habitant leurs imaginaires jusqu'à arriver au mien.









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